CLUB ASTRONOMIQUE M51 - DIVONNE-LES-BAINS PAYS DE GEX (France) www.m51.asso.cc-pays-de-gex.fr
DEFINITIONS ET EXPLICATIONS
Albédo : C'est une notion qui a été développée au 19ème siècle par l'astronome américain W.C. BOND. Il s'agit d'une grandeur comprise entre 0 et 1, le chiffre caractérisant la quantité d'énergie lumineuse réfléchie ou absorbée par un corps éclairé par un autre. Albédo vient du latin qui signifie "blancheur". Si l'on prend comme exemple la lumière visible, c'est-à-dire celle qu'un être humain est capable de voir avec ses yeux (contrairement aux rayons ultra-violets, infrarouges, ou encore les rayons x ou les rayons gamma, par exemple), vous constaterez qu'un écran de cinéma a un fort albédo, voisin probablement de 0,8 - 0,9 parce qu'il renvoie presque la totalité des rayons qu'il reçoit. En comparaison, le même écran qui serait fabriqué avec du carbone pur (autrement dit de la mine de crayon à papier) le film serait probablement invisible (ou presque !) car le carbone absorbe la quasi totalité des rayons qu'il reçoit. Son albédo sera voisin de 0,05. L'albédo d'un corps céleste - et en particulier d'une planète - donne des indications précieuses sur la nature de son sol et de son atmosphère visible. Haut de la page Amas ouvert : Il s'agit de groupements d'étoiles jeunes - assez peu concentrés - qui ne dépassent pas quelques centaines d'éléments. Toutes les étoiles d'un amas ouvert ont la même origine. A l'observation, l'amas ouvert se présente sous la forme de nombreux points lumineux, un peu comme si l'on observait la France de nuit depuis une très haute altitude et que chaque village représente une étoile. Comme les villages ne sont pas serrés les uns contre les autres, ils donneraient l'impression de former un amas ouvert ! Dans le ciel, un des plus célèbres amas ouverts est celui des Pléiades, bien visible à l'oeil nu, et magnifique avec une paire de jumelles. Haut de la page Amas globulaire : Contrairement à l'amas ouvert, l'amas globulaire est un système très concentré comportant plusieurs centaines de milliers d'étoiles très vieilles. Il s'agit de systèmes sphériques de petites dimensions (de 60 à 300 années-lumière de diamètre). A l'observation l'amas globulaire ressemble à une assiette composée d'une multitude de points lumineux. C'est un peu comme si l'on observait une ville de très haut et que l'on voie chaque maison illuminée, naturellement très proches les unes des autres. Haut de la page Année-lumière : Contrairement à ce qu'on pourrait croire, une année-lumière correspond à une distance et non à une vitesse. La lumière parcourt autant de fois 300.000 km qu'il y a de secondes dans une année, soit 9460 milliards  de km. Essayons de donner quelques détails : Il y a 60 secondes dans une minute, il y a 3.600 secondes dans une heure ; dans un jour il y a 24 heures de 3.600 secondes, soit 86.400 secondes. Dans une année, il y a 365 jours de 86400 secondes, soit au total 31.536.000 secondes. Il suffit alors de multiplier 31.536.000 secondes par 300.000 pour connaître la distance parcourue par la lumière en un an, soit 9460 milliards de km. Imaginons maintenant une fusée capable de parcourir 40.000 km/heure. Et bien il faudrait à cette fusée 27.000 ans (vingt-sept mille !) pour parcourir une année-lumière. Et lorsqu'on sait que certains objets célestes sont à des milliards d'années-lumière de notre Terre, nous avons quelque peine à en situer l'éloignement tellement il est...astronomique ! Haut de la page Aphélie : Il s'agit du point de l'orbite d'une planète ou d'une comète le plus éloigné du Soleil. (voir périhélie). Haut de la page Aplatissement : Pour une planète, on appelle aplatissement le rapport de la différence du rayon mesuré à l'équateur (a) et du rayon mesuré au pôle (b), selon la formule (a-b)/a. Pour la Terre cela donne un aplatissement de 0,034. Les planètes Mercure et Vénus ont un aplatissement de 0, ce qui équivaut à une sphéricité parfaite. Haut de la page Apogée : Il s'agit du point de l'orbite d'un satellite (naturel comme la Lune ou artificiel) le plus éloigné de la Terre. Par extension, l'apogée désigne le point le plus éloigné de la Terre de tout corps du système solaire.(Voir périgée) Haut de la page Astéroïde : On appelle astéroïde de petites planètes dont la taille n'excède pas quelques centaines de kilomètres. Environ 18.000 astéroïdes sont en orbite autour du Soleil dont 10.000 ont reçu un nom donné par leur découvreur. La plus grande partie de ces astéroïdes tournent entre les orbites de Mars et de Jupiter, autrement dit entre les planètes dites telluriques et les planètes gazeuses. Le premier astéroïde a été découvert en 1801 par le Palermitain Giuseppe Piazzi. Cette nouvelle "planète" fut baptisée Cérès. Haut de la page Aurore boréale : Il s'agit d'un phénomènes atmosphériques que l'on rencontre relativement souvent dans les régions de latitudes nord élevées. (Au dela du cercle polaire). L'aurore polaire (boréale dans l'hémisphère nord et australe dans l'hémisphère sud) résulte de l'arrivée d'un flux de particules solaires chargées électriquement dans la haute atmosphère terrestre (entre 90 et 280 km environ). Les aurores polaires apparaissent généralement de couleur verdâtre et leur forme sont mouvantes. Les aurores polaires sont rares dans les régions tempérées et extrêmement rares à l'équateur parce que le champ magnétique terrestre dévie les particules plutôt dans les régions polaires. Haut de la page Cadran solaire : Il s'agit d'une surface plane sur laquelle le Soleil projette l'ombre d'une aiguille que l'on appelle "style". Il s'agit évidemment de l'heure solaire qui diffère de l'heure civile, c'est-à-dire l'heure qu'indiquent nos montres ! En plantant un bâton dans le sol, il sera facile de constater que l'ombre du bâton se déplace à mesure que le Soleil change de position et que la longueur de l'ombre du bâton s'allonge ou se racourcit selon la hauteur du Soleil à l'horizon : il ne s'agit pas à proprement parler d'un cadran solaire, mais d'un "gnomon" qui présente de nombreux défauts, mais qui permet de faire comprendre aux profanes la manière de déterminer une heure ! Haut de la page Calendrier : Il s'agit d'un découpage du temps qui permet de compter les jours pour les besoins de la vie civile et religieuse. Il existe de nombreux types de calendriers : julien, grégorien, hébraïque, musulman, chinois, etc. Par commodité et pour faciliter les relations entre les humains, le monde civil actuel utilise le calendrier "grégorien", institué par le pape Grégoire XIII en 1582. Pour minimiser les erreurs accumulées par le calendrier julien, Grégoire XIII décida que le lendemain du jeudi 4 octobre 1582 serait le vendredi...15 octobre. En France, ce fut le 9 décembre 1582 qui fut suivi par le 20 décembre. Les différentes religions continuent à utiliser leur propre calendrier, ce qui donne un éventail de fêtes religieuses tout au long de notre année civile ! Haut de la page Cassegrain : Il s'agit d'une combinaison optique dans laquelle les rayons lumineux vont frapper le miroir primaire de forme parabolique, lequel va renvoyer ces rayons sur un miroir secondaire de forme convexe qui les renvoie à son tour à l'arrière du miroir primaire à travers un trou percé au milieu de ce dernier. Laurent Cassegrain est la personne qui a mis au pont ce système au 17ème siècle. Haut de la page Catalogue Messier : C'est le plus célèbre catalogue de nébuleuses et de galaxies établi par un astronome français, Charles Messier (1730-1817) et qui compte un peu plus de cent objets. Les objerts Messier sont désignés par la lettre M et un numéro d'ordre, par exemple M51. M51 est la galaxie du Tourbillon, dans la constellation des Chiens de Chasse, Cette galaxie est donc en 51ème position dans le catalogue Messier. (voir aussi NGC) Haut de la page Céphéide : On appelle céphéide une étoile dont l'éclat subit des variations d'intensité périodiques (qui vont de 1 jour à plusieurs semaines). Les variations sont liées à son atmosphère instable qui se dilate et se contracte tout à tour. Haut de la page Comète : Une comète est un astre du système solaire qui est formé d'un noyau solide généralement de petite taille et composé de glace, de roches et de poussières. Plus le noyau se rapproche du Soleil, plus il se réchauffe ; résultat : les glaces vont se sublimer (sublimation : passage de l'état solide à l'état gazeux sans passer par un état liquide intermédiaire). Les comètes ont deux queues : une de gaz et une de pousssières. Celle de gaz peut atteindre des tailles gigantesques de plusieurs millions de kilomètres. Autour du noyau, il y une partie que l'on appelle la coma ou chevelure. Haut de la page Conjonction : On parle de conjonction lorsque deux ou plusieurs astres ont la même longitude géocentrique ou même ascension droite. Les astres en conjonction sont observables dans la même région du ciel. En termes moins savants, une conjonction signifie que l'on voit dans le ciel - par exemple la Lune et deux planètes, deux ou trois objets du système solaire très proches les uns des autres. Haut de la page Coronographe : Il s'agit d'un instrument qui permet de créer artificiellement des éclipses de Soleil pour pouvoir observer la couronne solaire, c'est-à-dire la partie qui se situe autour du disque solaire et que l'on ne voit pas à cause de l'intensité de la lumière solaire. Le coronographe va donc cacher le disque solaire pour ne plus voir que la couronne ! Avec un coronographe, plus besoin d'attendre une éclipse naturelle pour observer l'astre de jour ! C'est un Français - Bernard Lyot - qui est à l'origine du premier coronographe, en 1930. Haut de la page Cosmologie : Dans le sens le plus large, la cosmologie concerne à la fois la physique, l'astronomie et la philosophie. Il s'agit de l'étude de la structure, de l'origine et de l'évolution de l'univers pris dans son ensemble. Haut de la page Dernier quartier : Phase de la Lune dans laquelle le disque lunaire est visible à moitié. Le dernier quartier suit la pleine Lune. Haut de la page Eclipse : Il s'agit d'un phénomène durant lequel un objet (généralement un astre) est momentanément caché par un autre qui lui passe devant. C'est le cas notamment lorsque la Terre passe entre le Soleil et la Lune (éclipse de Lune) ou lorsque la Lune passe entre le Soleil et la Terre (éclipse de Soleil. Selon la position de l'observateur, l'éclipse peut être partielle, totale ou annulaire (éclipse de Soleil seulement). Une éclipse de Soleil annulaire signifie que le disque de la Lune est trop petit pour cacher totalement le disque du Soleil : la Lune passe bien devant le Soleil mais un "anneau" de Soleil reste visible. Les observations d'éclipses de Soleil doivent faire l'objet de grandes précautions pour éviter des dommages irréversibles au yeux. Haut de la page Etoile : On peut définir une étoile comme étant une énorme boule de gaz au sein de laquelle il se produit des réactions de fusion nucléaire, lesquelles sont source de chaleur et le lumière considérables. Haut de la page Fuseau horaire : La Terre a été partagée conventionnellement en 24 parties égales, d'une amplitude de 15° (soit au total 360°). Dans chacune de ces parties, l'heure légale est - en principe - la même. Toutefois, pour des raisons qui n'ont souvent rien à voir avec la physique et les mathématiques, il existe de nombreuses exceptions. Il faut savoir que la Terre n'a pas toujours été divisée en 24 fuseaux horaires et que l'heure variait d'une région à l'autre, d'une ville à l'autre, voire d'un village à l'autre. Imaginez les difficultés pour fixer les rendez-vous !... Haut de la page Galaxie : On peut définir une galaxie comme étant un vaste ensemble d'étoiles et de matière interstellaire. Les galaxies sont isolées dans l'espace sidéral. Elles contiennent généralement plusieurs centaines de milliards d'étoiles qui "tiennent ensemble" grâce à la gravitation universelle chère à Newton. Haut de la page Gibbeuse (lune) : On dit que la Lune est gibbeuse lorsque sa surface éclairée par le Soleil occupe plus de la moitié du disque. La Lune est donc gibbeuse entre le premier quartier et la pleine Lune et entre la pleine Lune et le dernier quartier. Haut de la page Grossissement : On appelle grossissement le rapport qui existe entre le diamètre apparent de l'image donnée par un système optique et celui de l'astre observé. Du point de vue pratique, on peut dire que le grossissement maximal d'un instrument (télescope ou lunette astronomique) correspond à environ deux fois le diamètre de l'instrument exprimé en millimètres. Haut de la page Groupe local : Par groupe local, on désigne un petit groupe de galaxies auquel appartient la Galaxie (La nôtre, c'est-à- dire la Voie Lactée !). Notre groupe local compte environ une trentaine de galaxies dont les plus célèbres sont la galaxie d'Andromède (M31) et les Nuages de Magellan. Haut de la page Jumelles : Il s'agit d'un instrument d'optique formé de deux lunettes identiques qui permettent une vision binoculaire, c'est-à-dire qui permet de regarder avec les deux yeux en même temps. Haut de la page Kelvin (degré) : Il s'agit d'une unité de mesure de température dont le zéro correspond au zéro absolu, c'est-à-dire une température de -273,16° centigrades ou Celsius (Celsius était un physicien suédois du 18ème siècle qui créa l'échelle centésimale pour la température). En d'autres termes, 0° centigrade correspond à +273,16° Kelvin. Il faut en outre savoir qu'il existe d'autres échelles de température, comme par exemple l'échelle Fahrenheit : 32° Fahrenheit correspondent à O° Celsius. Haut de la page Lentille de Barlow : Il s'agit d'un système optique du nom de son inventeur (Peter Barlow, mathématicien et physicien anglais, 1776 - 1862) qui permet de doubler ou de tripler le grossissement d'un télescope ou d'une lunette, en doublant ou triplant la distance focale de l'instrument. Haut de la page Librations : En parlant de la Lune, il s'agit d'un léger balancement de cette dernière autour de son axe qu'il est possible d'observer depuis la Terre. Haut de la page Lunette astronomique : La lunette astronomique est un instrument d'optique formé d'un objectif constitué d'une lentille convergente, et d'un oculaire. Haut de page Magnitude : La magnitude peut être définie comme un nombre qui caractérise l'éclat apparent ou la luminosité intrinsèque d'un astre quelconque. Plus la luminosité est grande plus le nombre sera petit. Le Soleil a une magnitude de -26, la pleine Lune -12, l'étoile polaire +2, etc. L'oeil est capable de voir des astres d'une magnitude de +6 au maximum. Seuls les télescopes géants et le télescope spatial Hubble sont capables de "voir" des astres de magnitude de l'orde de +30. Haut de la page Météorite : Une météorite est un fragment d'un petit astre (ou astéroïde) ou d'un noyau de comète qui est arrivé sur la surface de la Terre (ou de n'importe quel autre planète.)Il existe trois types principaux de météorites : les sidérites, les météorites pierreuses et les sidérolithes. Haut de la page Naine blanche : Une naine blanche est une étoile dont la température de surface est assez élevée (environ +10.000 degrés Kelvin) et dont la luminosité est très faible : environ un millième de celle du Soleil. Haut de la page Nébuleuse : Il s'agit d'un nuage de gaz et de poussières interstellaires. Il existe plusieurs types de nébuleuses : nébuleuses diffuses, nébuleuses brillantes, nébuleuses obscures. Haut de la page NGC : NGC est le sigle de New General Catalogue répertoriant le catalogue des galaxies, des nébuleuses et des amas stellaires. Il fut publié en 1888 par Johan Ludvig Emil DREYER, astronome danois. NGC suivi d'un numéro répertorie ainsi les objets contenus dans le catalogue. Il contenait 7800 objets au départ et fut complété en 1895 et 1908 pour arriver à 15.000 objets. Pour chaque objet, le catalogue donne la position. Haut de la page Nouvelle Lune : Il s'agit de la première phase d'une lunaison, lorsque la lune ne "montre" que sa face obscure à l'observateur terrestre. De ce fait la Lune est inobservable parce qu'elle est dans la même direction que le Soleil. Haut de la page Newton : Il s'agit d'un procédé optique dans lequel les rayons lumineux vont frapper un miroir primaire et qui sont ensuite renvoyés sur un miroir secondaire placé à 45° par rapport aux rayons. L'oculaire se trouve non pas derrière le tube comme dans le système Cassegrain, mais le long du tube. Les télescopes de type Newton sont généralement utilisés par les astronomes débutants, car ils offrent un bon rapport qualité- prix. Comme son nom l'indique, c'est Isaac Newton, le père de la gravitation universelle qui inventa cette combinaison. Haut de la page Parsec : Il s'agit d'une distance - utilisée en astronomie - représentant 3,26 années-lumière, ou en km, 30900 milliards environ...Haut de la page Périgée : Il s'agit du point de l'orbite d'un satellite de la Terre le plus proche de la Terre. (voir apogée). Le terme de périgée est utilisé par extension pour tout corps du système solaire quand il se trouve à sa distance minimale de la Terre. Haut de la page Périhélie: Il s'agit du point de l'orbite d'une planète ou d'une comète le plus proche du Soleil. (voir aphélie). Haut de la page Pulsar : Ce mot qui nous vient de l'anglais "Pulsating Star" correspond à des objets célestes - presque tous situés dans notre galaxie - qui émettent un rayonnement électromagnétique (généralement des ondes radio) d'une très grande régularité. Si la "pulsation" est si régulière, c'est que l'on a probablement affaire à des étoiles extrêmement massives, de style "étoile à neutrons". Une étoile à neutrons a une masse équivalant approximativement à celle du Soleil, pour un diamètre d'environ 10 kilomètres seulement. Haut de la page   Quasar :   Il s'agit cette fois encore d'un acronyme anglais pour Quasi Stellar Astronomical Radiosource.D'apparence identique à des étoiles, les quasars ont une luminosité intrinsèque très importante. Ils possèdent un "redshift" (décalage vers le rouge) important, ce qui les situent à des distances considérables de nous. Le quasar le plus éloigné qui ait été détecté se situe à une distance évaluée entre 12 et 16 milliards d'années-lumière.Les dimensions de ces astres sont très "modestes" : elles ne dépassent pas - semble-t-il - 1/100 du diamètre d'une galaxie alors que leur luminosité est énorme : environ celle qu'auraient 100 à 1000 galaxies ! Haut de la page   Redshift (décalage vers le rouge) :   Lorsque le spectre de la lumière reçue d'une source est décalé vers le rouge, cela signifie que la dite source s'éloigne de l'observateur. Au contraire lorsque le spectre est décalé vers le bleu, la source lumineuse s'approche de l'observateur. On parle alors d'effet Doppler-Fizeau. La fréquence (son ou lumière) de l'objet en mouvement paraît se modifier selon qu'il s'éloigne ou s'approche de l'observateur. Il est facile de ressentir l'effet de Doppler-Fizeau : tout le monde a déjà remarqué que la sirène d'un train ou d'une ambulance produit un son qui a tendance a devenir plus aigu lorsque le train ou l'ambulance s'approche et à devenir plus grave lorsqu'ils s'éloignent de l'observateur. Ainsi donc, plus une galaxie produit un "son grave", c'est-à-dire un décalage vers le rouge et plus elle s'éloigne de nous et plus elle est loin de nous et plus elle s'éloigne vite ! Haut de la page   Supernova :   Une supernova est une étoile très massive qui arrive au bout de son évolution naturelle et qui va exploser. Son éclat se met alors à augmenter considérablement jusqu'à pouvoir être visible en plein jour. L'explosion de supernovae est un phénomène rare (en moyenne 3 supernovae par siècle dans une galaxie !) Télescope : Il s'agit d'un système optique composé d'un objectif (miroir primaire, le plus grand), d'un miroir secondaire destiné à renvoyer la lumière vers l'oculaire et d'un oculaire. Plus le miroir principal sera de grand diamètre, plus il collectera de lumière et plus il permettra de voir des astres de faibles magnitudes. Il existe plusieurs types de télescopes : Newton, Schmidt Cassegrain, Maksutov. Haut de la page Trou noir : Un trou noir est un objet céleste extrêmement curieux. D'abord on ne peut pas les voir : ils sont ellement massifs que même la lumière ne peut s'en échapper. On peut les détecter seulement par les effets gravitationnels qu'ils produisent sur les autres astres qui se situent à proximité. Haut de la page Vitesse de la lumière : Il est facile de dire que la lumière parcourt 300.000 km/seconde. Mais cela ne signifie pas grand chose pour le profane. Alors comment faire comprendre ce que représente 300.000 km./sec. ? Nous allons recourir à des comparaisons qui permettront de mieux faire ressortir ce que recouvre cette notion un peu abstraite. Supposons qu'un TGV aille de Divonne-les-Bains à Paris et revienne immédiatement, soit, en chiffres ronds, 1000 km. Si le TGV circulait à la vitesse de la lumière, il ne lui faudrait qu'une seule seconde pour faire ...300 aller-retour Divonne-Paris. En réalité, le TGV met à peu près 7 heures pour faire un seul aller-retour ! Haut de la page Vitesse de libération : Il s'agit de la vitesse théorique qu'un corps doit atteindre afin de pouvoir quitter définitivement l'attraction d'une planète. En effet la force de gravitation d'une planète a pour effet de faire retomber à sa surface tout objet lancé en l'air !   En ce qui concerne la Terre, il faut imprimer à un objet une vitesse de 11,2 km./s. pour qu'il puisse se libérer de la gravitation terrestre. Cette vitesse, que l'on appelle aussi vitesse cosmique n'est pas la même selon que l'on veut lancer un objet pour le satelliser autour de la Terre, pour l'envoyer "visiter" d'autres planètes ou pour quitter définitivement le système solaire. 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